Des nouvelles des Anciens et Anciennes

Vers l'autre rive....

Le 21 mars à l’âge de 76 ans est décédé Raymond ZIANE, époux d’Annette VONECHE, ancienne du Patro ; Raymond était un Ancien de l’Electricité sorti en 1950. Ses deux fils Dimitri et Philippe étaient aussi des Anciens de l’Electricité sortis, pour Dimitri en 1985.

 

Au début octobre, est décédée Madame LAMBINON, maman de Denis LAMBINON, ancien professeur de Don Bosco.

 

Le 12 octobre à l’âge de 57 ans est décédé Pierre BENOIT, frère de Jacques BENOIT, membre du Conseil d’Administration du Pouvoir Organisateur du Centre Scolaire de Liège.

 

Le 13 octobre à l’âge de 65 ans est décédé Jean-Luc ABINET, ancien professeur de mécanique à Don Bosco.

 

 

Le 22 octobre à l’âge de 98 ans est décédé Jean DELVAUX.  Jean était le papa de Dominique, très actif au niveau de la Paroisse et dévoué à St-Vincent de Paul ainsi que comme professeur en imprimerie de 1986 à 2009 (sorti de l’Imprimerie en 1969 ; son frère Vincent était aussi sorti de l’imprimerie en 1979.


 

 

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Des nouvelles de:

 

José PAIVA du Portugal : je suis sorti de Don Bosco en section mécanique en 1957. J’aurais bien retrouvé des copains de ma classe, mais malheureusement je ne peux pas être présent aux Retrouvailles car ce jour-là arrivent de Sao Paulo au Brésil mes neveux.

Je formule mes meilleurs vœux et mes prières à Notre-Dame Auxiliatrice et à Don Bosco.

 

 

Cordiales amitiés en Don Bosco. Je vous embrasse tous.

José


 

Réflexions sur les Ancien(ne)s de  Don Bosco

 

Hubert AMEN, Ancien issu de Don Bosco en 1959 section Mécanique.

 

Les anciens devraient réfléchir à la continuité de notre Association afin que cela ne tombe pas dans les oubliettes.

En effet, je me suis associé à cette grande famille car j’y ai moi aussi laissé une partie de ma jeunesse afin d’y apprendre un métier. En fait à l’époque, je ne savais pas ce que je voulais faire comme métier. Je pourrais dire que je ne connaissais rien du tout. 

A Don Bosco, j’ai appris à me servir d’une lime grâce aux bons conseils de Monsieur Legros et je me suis bien appliqué car au début de ma carrière professionnelle j’ai occupé des postes comme ajusteur, ensuite ajusteur outilleur puis ajusteur monteur dans une entreprise qui fabriquait des coffres fort. J’avais les mains tellement habilles avec la lime et autres outils que je donnais aussi des coups de lime sur les pièces des copains. Juste pour les aider.

A ce moment-là, j’aidais les autres avec ce que j’avais comme bagage, mais cela venait instinctivement de par l’éducation reçue au sein de Don Bosco.

 

Par la suite, j’ai travaillé à Cockerill à l’aciérie comme beaucoup de gens pour avoir une plus grosse paie et c’est plus tard à partir de là que j’ai migré vers un poste de dessinateur. 

Par la même occasion j’ai repris les cours du soir à l’institut supérieur de mécanique et la aussi après deux leçons, le professeur de dessin industriel m’a exempté du cours en me disant qu’il ne pourrait rien m’apprendre au vu du programme. Bien sûr, je bossais déjà comme dessinateur, seul pour tout un service.

La vie avait pour moi aussi tous les aléas, divorce etc. A cette époque j’étais un peu déboussolé par la vie que l’on mène en étant seul. Ensuite j’ai rencontré une dame très jolie de nationalité française que beaucoup d’hommes convoitaient et cet ainsi que je me suis retrouvé en France où j’ai continué mon travail de dessinateur dans l’automobile.

Des locomotives et autres grosses mécaniques, je suis passé aux voitures, pour moi c’était des modèles réduits.

On m’a posé la question : Vous avez déjà travaillé dans l’automobile ? J’ai donné une réponse positive. Si je n’avais pas eu l’audace de répondre oui, je n’aurais pas eu de travail.

 

Arrivé donc en France, j’ai dû courir dans tous les coins pour me mettre en règle, carte d’identité, permis de conduire, etc. et ce n’est pas marrant du tout. C’est pareil pour tous les pauvres migrants qui arrivent et qui en plus n’ont pas de toit ni de nourriture.

Chacun a son propre avenir, c’est à chacun de décider et d’en faire bon usage.

Il est vrai que je suis très loin de la rue des Wallons. Mais je dois aussi penser à lever le pied à 73 ans car la maladie de Parkinson me joue parfois des tours.

 

 

 

Hubert Amen – 25 octobre 2017


Agenda:

Journée Portes Ouvertes à Don Bosco et à St-Jean Berchmans, le samedi 5 mai 2018.